La passion du frisson.

Partir à l’aventure : au bout de la rue, au bout du monde. Un premier baiser. Rentrer tard le soir quand les rues sont vides. Courir à en perdre haleine. Rire à gorge déployée, le souffle coupé, envie de sauter partout. Le frisson qui te remonte tout le long de l’échine et te laisse un sentiment bizarre, entre étourdissement et plaisir.

Le sentiment qui te serre la poitrine, entre excitation, anticipation et peur alors que tu t’apprêtes à sauter dans le vide. Celle qui fait trembler tes genoux, te fait éclater de rire alors que tu dévales les montagnes russes, et te vide d’un coup lorsque tu descends du manège.

L’impression de voler, de te sentir pousser des ailes et de haïr tout ce qui pourrait te maintenir au sol, te laisser derrière la vitre à contempler la vie que tu pourrais avoir sans oser la tenter.

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Et toi, tu sens quoi quand tu sors de ta zone de confort, quand tu laisses libre court au rush d’adrénaline, quand tu laisses toutes tes émotions s’exprimer librement?
Une élan de vie, un feu dévastant tout sur son passage, une boule d’énergie qui peut aussi bien te consumer que te faire avancer…

Une histoire de génération? Je pense qu’il s’agit plutôt d’une histoire de jeunesse: on peut n’avoir envie de rien à 20 ans, ou n’avoir peur de rien à 60 ans. L’envie de vivre vite, tout de suite, ici et maintenant avant qu’il ne soit trop tard.

Peut-être que c’est un truc de jeunes: on n’a pas encore compris tout ce qui était en jeu. Peut-être que c’est un truc de vieux : on n’a plus de temps à perdre, on a compris qu’il y avait plus à vivre que de se laisser vivre, que la routine n’est pas assez. Survivre ou vivre.

Prendre la route sans savoir vraiment où tu vas atterrir, grimper sur une moto, partir seul(e) à l’aventure, suivre un(e) inconnu(e), faire confiance, avoir confiance. Confiance en toi, confiance en les autres, confiance en les opportunités qui s’offrent à toi si tu daignes tendre la main, confiance en la vie.
Toujours plus haut, toujours plus loin, quitte à se brûler les ailes – il faut bien être pris pour apprendre (et au pire on s’en fout).

Rosalie
wolf

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