Du surf et des copains.

Je suis partie avec des a priori. Ou plutôt, sans. Sans savoir à quoi m’attendre, avec mon sac à dos et une copine. Parties par Paris, puis à Lacanau, aller surfer une semaine en colonie de vacances… Enfin, à l’UCPA.

Ayant travaillé en tant qu’ambassadrice étudiante (merci le groupe Campus!) pour l’UCPA en début d’année, j’ai gagné une semaine, pour deux.. Où je voulais, avec l’UCPA. Je ne connaissais pas du tout, en dehors d’un nom, de loin, et de pubs de vacances sur Facebook. Les colonies de vacances? J’en ai fait étant ado, tous les étés chez papa… Mais version adulte? Je voyais pas trop.

Mon dieu, quelle expérience !

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En deux bonnes lilloises, blanches comme… bref, on est revenues professionnelles du surf (ou presque)!

Arrivées au centre, c’est le bonheur : des pins, du soleil et des HAMACS. Pas besoin de te faire un dessin, on les a rapidement shotgun. Deux colocs infirmières au top, des gens d’un peu partout (hors période scolaire, c’était nous les bébés du centre) qu’on peut maintenant qualifier de copains, un autre lillois de notre boite -gros hasard, on se fait une bouffe à la cafétéria bientôt Guillaume!

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En résumé de la semaine, on peut parler des quatre heures de surf par jour + une bonne heure de vélo à arpenter Lacanau de jour comme de nuit, de bons repas à volonté, des siestes plus que nécessaires à midi…

Mais surtout l’apprentissage du surf, avec de (très) longues minutes à enfiler le wetsuit (parfois sec, très souvent humide), marcher dans le sable chaud en portant deux planches de surf en risquant à chaque instant de les faire tomber, le speech de notre prof Charles, le petit échauffement (talons-fesses dans le sable, tu meurs avant d’arriver dans l’eau) et le bodyboard dans la mousse (Perrine, mets ta tête dans l’eau !!).

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C’est le plaisir de lutter contre le courant, de te prendre la mousse en pleine figure (qui, au passage, retire toute ta crème solaire waterproof indice 50), de trouver une vague qui pourrait le faire… Et de te lancer.
Mais au bout de quelques heures, c’est bon, t’es assuré, debout sur ta planche (quand tu ne fonces pas dans quelqu’un) et c’est le kiff.
Les copains du groupe dans l’eau t’encouragent à coups de « Allez, c’est bon ça! » et c’est comme si tu les connaissait depuis toujours. Les soirs où tu vas te coucher, et où tu as encore l’impression grisante d’avoir la planche de surf sous tes pieds et de glisser sur l’eau. Tu es à la fois épuisé(e), et tu as juste envie d’y retourner (en zappant l’étape wetsuit mouillé), d’aller plus loin, de surfer de plus grosses vagues.

C’est aussi là que tu découvres de nouveaux muscles, jusqu’alors peu ou pas découverts (à force de ramer, ramer, ramer, ou de marcher sur la pointe des pieds dans le sable -pas facile quand tu fais 1m62,5 les bras levés).
C’est dans ces moments où tu comprends le calvaire infligés à tes chaussettes dans le sèche-linge, lorsqu’une vague vient déferler sur toi et t’entraînes dans le sable parmi les poissons, comme si tu étais dans une machine à laver (bizarrement, même après la douche tu retrouves encore du sable dans tes oreilles).
Tu redécouvres ta peau aussi, entre coups de soleil et peau qui pèle, bleus énormissimes qui te prennent tout le bras à cause d’une collision aquatique avec ta pote.

Mais c’est surtout du rire, du rire, du rire. Des blagues journalières, des compliments qui font plaisir, des chansons pourries dans la tête du matin au soir, les gens qui vont danser au Daarjeling, s’amuser sur le terrain de Beach Volley, faire un blind test, un karaoké ou un concours de blagues nulles.
Tenter un flashmob « danse des pingouins », sur du K.Maro, Tragédie ou un rock sur du Barry White. Ou bien, pour les plus téméraires, un défi « Viens, il est 4h du matin, on va retourner les selles des 150 vélos de l’UCPA et allumer toutes les lumières » (bien joué les mecs, on a bien ri).

C’est aussi beaucoup d’instants « wow », lorsque tu as la chance de pouvoir faire un apéro ou un cours de yoga les pieds dans le sable, manger des huitres avec une vue incroyable, admirer un coucher de soleil sur l’océan, les étoiles par milliers au dessus de la plage…

C’est finalement énormément de rencontres. Un esprit bon-enfant, où tout le monde s’interpèle, apprend à se connaître, en se promettant de revenir l’année prochaine. Business men, journalistes, stewarts, développeurs, kinés, infirmières… De quoi agrandir son cercle de connaissance !

On est parties sans savoir à quoi s’attendre, mais on revient fatiguées, des étoiles plein les yeux, avec juste l’envie d’y retourner, et de faire durer un peu plus cet été indien. Oui, le retour au taff est difficile.

Un grand merci à Perrine, ma copine de surf; un grand merci à tous les nouveaux copains, qui se reconnaîtront, et un énorme bisou à l’UCPA et au groupe Campus, sans qui nous n’aurions pas pu partir !

Crédit photos :
Perrine & Edouard

 

Rosalie

wolf

 

 

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