J’ai testé So Shape.

21 jours.
Le temps qu’il faut en général pour perdre ou prendre une habitude.

Avant de me remettre au sport VRAIMENT, j’ai testé So Shape. La promesse? Perdre ses quelques kilos en trop, après un week-end en famille, deux semaines de vacances, ou trois ans en école de commerce.
En 5 jours, 14 ou 28 jours, des berlingots hypo-caloriques et hyper-protéines à prendre matin et soir. Avec 19 saveurs, chaudes ou froides, salées ou sucrées, il y en a forcément une qui vous plaira!

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Pour ma part, après deux années d’école de commerce où j’ai perdu l’habitude d’aller au sport, où j’ai pris celle d’aller boire un verre avec mes potes après les cours… Bref, compliqué niveau poids.  Ce qui ne veut pour autant pas dire que je suis en surpoids, seulement que je ne me sentais plus bien dans mes baskets. Et qui dit malaise, dit… Changement!

Malheureusement, les « Je commence lundi » se sont enchaînés. Les détox thé, les compléments alimentaires, les repas « minceur »… En général, ça ne fonctionne pas parce que c’est absolument sans goût, contraignant, vraiment pas bon.

En passant sur Facebook ou Instagram je ne sais plus, je suis tombée sur So Shape, avec la promesse de perdre quelques bons centimètres en quelques jours, pour moins de 3€ par repas, et avec de bons repas faciles à préparer. Après avoir tenté les 28 jours, je reviens vers toi, lecteur/lectrice, pour donner mon avis!

Le concept
En débutant le programme, j’avais des objectifs peu définis. Je voulais perdre un peu, pour me re-motiver, et ensuite retourner au sport. J’avais pour objectif final de perdre 7kg, et à court terme 2 ou 3kg. Je mangeais plutôt bien, mais en général dans de grandes quantités (je sais que c’est pas bien de manger devant Netflix, mais je ne peux pas m’en empêcher, mais c’est mon moment détente de la soirée).

Du coup, j’ai un peu surfé sur les réseaux sociaux, voir ce que la « famille SoShape » avait préféré comme goûts et j’ai pris les suivants : Vanille, Chocolat, Framboise, Café, Cheesecake citron; Soupe à la tomate, Soupe aux légumes du jardin, Risotto champignons et curry à l’indienne. Le tout, en un repas complet, sain, facile à préparer et économique (oui, je reprends ce qu’ils disent, mais en s’informant un peu dessus, c’est pas si mal que ça en vrai).

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!! S P O I L E R  !!
De nouveaux goûts sont arrivés depuis ma commande.

!! S P O I L E R  !!
Je n’ai pas fini les 28 jours.

Et c’était parti.
La première semaine a été parfaite: j’ai tenu le rythme d’un berlingot sucré le matin, un repas normal le midi (ce qui m’arrangeait, puisque j’étais en entreprise) et un berlingot salé le soir.

Que de bonnes surprises: les berlingots sucrés sont très bons en général (petite mention ❤ pour le Cheesecake citron et Café), le vanille/chocolat sont assez basiques,  par contre le framboise… ARGH! Un goût vraiment chimique, c’est un de ceux que je n’ai pas fini. Alors si vous aimez bien les yaourts framboises (version pas bio, goût bonbon) foncez, mais je pensais que ce serait un peu plus subtil.
Plus ou moins liquides selon l’eau que vous ajoutez, si en général SoShape dit d’ajouter 150mL d’eau (le shaker, je ne vous en ai pas parlé, est fourni, et vous pouvez choisir entre plusieurs coloris… J’ai choisi le modèle « Vintage », et il est vraiiiiment canon… A savoir qu’un infuser à fruits est également fourni, même si je ne l’ai pas utilisé, pour des thés glacés maison), j’en mettais un peu plus pour avoir un aspect plus « lait » et moins « crème ». Avec des glaçons, ça passe vraiment très bien!

Pour les berlingots salés (je crois que j’ai assez mal fait le compte, j’avais beaucoup plus de salés que de sucrés…), je suis assez partagée.
Aimant beaucoup les soupes au champignons (oui oui, les soupes déshydratées, en vrai, essayez-les, c’est la vie) et les risottos, j’ai pris beaucoup de risottos au champignons.

BAD IDEA.

Les 10 premiers jours, ça a été, mais maintenant je ne peux plus en sentir l’odeur. La texture est pas top top mais ça passe. De même pour le curry à l’indienne. Cependant, Thumps up pour des repas consistants.
Concernant les soupes, au contraire, que du bon! La soupe à la tomate ressemble à une vraie soupe à la tomate, et la soupe « légumes du potager » est vraiment très bonne aussi. Bon, pour ça, faut aimer les légumes, certes. Ca passe bien, la consistance est très veloutée. Avec le recul, je regrette de ne pas avoir pris plus de soupes.

Les résultats? Au bout de 10 jours, j’avais perdu un peu plus de 2kg. Je n’avais pas faim, au contraire, je n’arrivais souvent pas à finir mon repas du soir. Le matin, pas de petit creux à 11h.

Au bout de ces dix jours, mois d’Août, j’ai repris le sport mais ai lâché un peu le programme avec les festivals, les week-ends en famille… Où je ne pouvais pas les manger. J’essayais quand même de prendre celui du matin, mais celui du soir (qu’ils proposent de manger à midi si on est invités par exemple le soir) n’était juste pas possible. Surtout que le goût du risotto/curry m’ont bien déçue/dégoûtée.

Pour laver le shaker, c’est une autre histoire. Les repas sentent très bon, mais comme il faut mélanger la poudre à l’eau et secouer à chaque fois, le shaker a tendance à garder les odeurs. Alors, le berlingot vanille après la soupe aux légumes du jardin, c’est moyen. J’ai de la chance d’avoir un lave-vaisselle, mais là encore je ne le lance pas tous les jours, deux fois par jour. Du coup, ce qui fonctionne le mieux : le secouer avec un tout petit d’eau, juste après avoir mangé la préparation. Ou en avoir deux (pas forcément un So Shape), pour alterner entre le shaker sucré et le salé.

Au bout de 20 jours (la durée du temps où je l’ai fait, sachant qu’il me reste encore quelques repas à faire, repas que je vais alterner surtout le soir avec des repas salades), j’ai repris également le sport mais ai fait moins attention.

Du coup, au niveau des résultats : je n’ai pas repris ces 2kg perdus, quelques 700g sont en moins aussi. Mais je le vois surtout dans mes vêtements. Je ne suis pas une accro à ma balance, si je peux l’éviter je le fais, même si elle trône fièrement dans ma salle de bain. Je le vois assez généralement, pas à un endroit précis. Je suis en général plus tonique (muscu), j’ai moins de cellulite (muscu + So Shape + Cellu’Blue -Je vous fait un article test très bientôt dessus si ça vous intéresse of course), et en général moins ballonnée (So Shape).

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Est-ce que je suis satisfaite?
Yes. Je voulais un programme pour me motiver à nouveau, pour perdre un peu et « me remettre sur la bonne voie ». Pas de transformation radicale, d’autant plus que je n’ai pas été jusqu’au bout à cause des goûts qui me rebutent, mais des changements bien présents. D’autant plus que la plupart a été faite sans sport, ni grand changement dans mon alimentation en dehors de ces deux repas par jour, et des week-ends bien chargés avec les copains.
Mais si c’était à refaire, ou à continuer, je ne reprendrais pas de goûts spéciaux et je me concentrerai sur les soupes.

Petit + DIY: 
– Les petits mots encourageants sur chaque berlingot sont vraiment super mignons! J’en ai découpés quelques-un, façon moodboard, pour les accrocher sur mon frigo. Les « curry » et « risotto » sont argentés et dorés, ça rend vraiment bien!
– Les boites en plastiques dans lesquelles les berlingots ont été livrés ont été plus que top pour ranger mes shampooings, crèmes pour le corps etc dans la salle de bain, et pour mettre mes produits ménagers dans la cuisine. Elles prennent un peu de place parce que rondes ou en demi-cercle, mais du coup ça tourne facilement, et c’est plus facile d’attraper un gel douche que dans une boite carrée qu’il faut sortir! héhé.

En espérant avoir pu vous aider!
Si vous aimez ce genre d’article « test », n’hésitez pas à me le dire en commentaire pour sur la page Facebook, que je puisse continuer sur ma lancée (ou pas) !

PS: Toutes les photos de cet article viennent du site SoShape directement 🙂

Rosalie

wolf

 

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Roaccutane.

Le nom à lui seul fait peur.
Et ça, c’est sans même lire la notice et les effets secondaires possibles (si tu es une femme, lectrice, c’est encore pire). Et pourtant, en Mars 2017, je me suis lancée dans un traitement de 8 mois.

Ca, c’est moi actuellement dans ma quête de gels/Crèmes super hydratantes.

Alors qu’est ce que c’est?
Roaccutane, Curacné… C’est la même. Un traitement en comprimés, à dose variable (je suis à 30mg par jour), quotidien… Contre l’acné.
C’est un traitement à l’isotrétinoïne, ou d’après les mots de Google:

 "L'isotrétinoïne est une substance active médicamenteuse utilisée dans le traitement de l'acné. ... Il s'agit de la substance considérée comme la plus efficace contre l'acné, elle est généralement réservée afin de traiter les acnés sévères résistantes aux traitements antibiotiques associés à des topiques pendant 3 mois."

Traduction: BIG SHIT / A ne pas prendre à la légère / « topiques »… je sais pas trop, au début j’ai lu « tropiques », ça faisait tout de suite plus rêver.

Mais avant de parler du traitement en soi, on va remonter dans le temps, histoire de comprendre pourquoi j’ai choisi ce traitement.

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Je n’ai jamais eu énormément d’acné. Je n’ai pas eu une adolescence avec une peau vraiment horrible, une zone T vraiment disgracieuse. Quelques boutons réguliers cependant au niveau du front (peut-être que la frange, à l’époque, n’aidait pas non plus) ou sur le menton. Je ne me maquillais pas non plus beaucoup, je ne saurais même plus dire si je mettais du fond de teint ou pas. A la rigueur, ce qui m’embêtais plus, c’était une peau assez fine -du coup, le fond de teint servait à couvrir mes rougeurs et parfois les quelques spots qui apparaissaient.
Déjà à l’époque pourtant, le regard des autres étaient difficiles, encore pire lorsqu’on a 14 ans et qu’on se compare à ses copines, à la peau nickel.
Puis arrive la première prise de pilule (quel instant magique), où les petits boutons hormonaux, du coup, s’en vont. Les boutons restant sont toujours présents, mais assez petits et supportables (traduction: faciles à cacher avec le fond de teint).

Prépa, ça va encore. De toute façon, c’est pas comme si je sortais, j’avais mon copain de l’époque qui ne faisait plus vraiment la différence entre ma tête de j’ai passé toute la nuit sur ma dissertation de philo et ma tête habituelle, et mon acné n’étaient clairement pas une de mes principales préoccupations. Hum. Et puis, let’s be honest, j’avais oublié toute notion de drague/flirt, voir tout principe de « se sentir belle » ces deux années. Du coup, ma peau allait relativement bien, donc je m’en suis fichue. J’ai arrêté la pilule pour passer à une méthode sans hormones, ce qui m’allait très bien aussi. Je ne parlerai pas dans cet article de la pilule, du poids qu’elle m’a fait prendre ou des battements de coeur super irréguliers qui ont suivi la prise de cette dernière -lol.

Puis l’arrivée en école de commerce. C’est un peu le grand saut dans le vide, où tu te rends compte en fait qu’il y a bien plus intéressant que de passer son temps le nez dans les bouquins… C’est un peu comme si tu sortais d’une période de jeûne et qu’on te tends un McDo : c’est pas le meilleur, mais c’est tellement bon par rapport à avant! Après deux ans de vie à Lille, (attention spoilers), j’ai découvert qu’il y avait autre chose que ma prépa, mon bureau et le musée des Beaux-Arts : Des bars! Ouais, incroyable.
Les sorties, les rencontres, les nouveaux potes, le fait que je me retrouve célibataire… Ca m’a fait me remettre pas mal en question. « Et si je reprenais le sport tiens? » ou encore « Et si je reprenais soin de moi? »
– Attention, j’ai toujours pris soin de moi. C’est un peu la politique des femmes de ma famille. Je n’ai jamais vu ma mère, ma grand-mère… Se négliger. On va juste dire que j’étais plus encouragée en école de commerce. Si je partais, à Faidherbe, en gros sweat et pas maquillée, ç’aurait été… Eh bien, comme tous les autres. Si je débarquais en école de commerce comme ça, j’aurais eu des remarques du genre « Oh, j’en connais une qui a fait la fête hier soir »… héhé non, c’est ma tête sans maquillage, oui j’ai des cernes je sais.

Mais c’est là que tout à changé.
Fin de première année en L3, mon visage commence à changer. Des boutons un peu plus persistants qu’avant. Un peu plus nombreux. Un peu plus persistants. Je me dis que je pars bientôt en voyage humanitaire, que ma peau va prendre de la vitamine C et que deux mois sans maquillage arrangeront le tout – vous imaginez que si c’avait été le cas, je ne vous en parlerais pas aujourd’hui.

Quelques mois passent, et ça ne s’améliore vraiment pas. Deuxième année en école de commerce, je retape ma L3 (quelle idée aussi, de passer d’une prépa littéraire, sans jamais avoir eu aucun cours d’économie, de tout plaquer pour cette école! Evidemment, je ne savais pas ce qu’était une dérivée en arrivant ici, donc parler de gestion et de micro-économie…).
Encore pire, je commence un stage chez Camaïeu : je passe la quasi-totalité de mes journées avec des mannequins (genre, vraiment, je suis au showroom), les make-up artistes, cette période est assez compliquée pour moi physiquement (je me compare énormément, pas bien dans ma peau, j’ai la très bonne idée de me teindre les cheveux en blond -aaaah mon dieu).
Je n’étais plus sous pilule, je vais voir ma médecin: c’est de l’acné hormonal, pas dû à mon alimentation ou manque de sport, elle me prescrit des crèmes locales. Qui ne fonctionnent pas et pire, qui font peler ma peau. Le combo peau sèche + grasse + acnéique + qui pèle est absolument horrible.
Tu ne sais pas quoi faire. Est-ce que je mets juste de la crème hydratante, avec pour risque d’avoir de nouveaux boutons? Est-ce que je mets du fond de teint super couvrant pour cacher la misère, sachant que ça va faire un rendu absolument dégueulasse ? Est-ce que j’essaie de ne rien mettre? Mais non, la dernière option n’est pas possible, parce que ta peau te tire à mort et tu ne supportes pas, tu as honte de ça.

Troisième année d’école de commerce, je passe finalement en M1. En Alternance. Dans une boite de mecs. Je relativise beaucoup: tout le monde est pro, je ne me sens pas jugée -encore moins pour mon apparence- et j’ai retrouvé l’amour. Et ce garçon là (oui, je sais que tu lis l’article) ne me juge clairement pas pour mon acné. Pourtant, hiver 2016, mon acné empire comme jamais. Et là, c’est le combat pour trouver LE fond de teint le plus couvrant de la terre, jusqu’à ce que ma peau dise stop. Grosse crise, une semaine de boulot, ou je pèle d’absolument tout le visage : je te dis pas la peur que j’ai eue en me réveillant le matin comme ça, me promettant de ne plus mettre cette crème « anti-boutons » que ma médecin m’a donnée, en me tartinant d’homéoplasmine. J’en suis limite à la crise de larmes, ça fait déjà plusieurs semaines que, lorsque je vais me coucher, démaquillée à côté de mon copain, j’ai honte, je n’aime pas quand il a sa tête trop près de moi parce que ça veut dire qu’il a la tête près mon acné, que ça me répugne et que je ne veux pas le répugner lui. Même s’il me dit que ce n’est pas le cas.
Cet hiver, c’est la pire poussée que je n’ai jamais eue. Et quand je dis pire poussée, je sais que tout est relatif, et que vous en avez peut-être déjà eu plus que je n’en ai eu à ce moment là. Pour moi, c’était des plaques sur mes tempes et joues, le long de ma mâchoire. Des boutons pas forcément rouges, donc pas forcément super visibles à travers du fond de teint -au moins je pouvais les cacher un peu-, mais sous-cutanée, qui me font mal.

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La prise de conscience ? J’avais déjà entendu parler de Roaccutane. Pour moi, comme sur de nombreux forums, c’était le maaaaaal.
Mais cette fois, je reviens du boulot, je suis assise dans le métro. Et là, je vois une femme d’une bonne trentaine d’année, assise en face de moi. Elle a autant de boutons que moi.

Ma première pensée est « Je n’oserai jamais me balader sans fond de teint si j’étais elle »
Ma deuxième « Purée, c’est quand même chaud ça. Je n’oserais jamais. J’aimerais tellement pouvoir me lever le matin et aller bosser avec juste un peu de mascara. »
Ma troisième « Je peux pas continuer comme ça ».

Et c’était parti.
Deux semaines plus tard, ma maman se sacrifie et me laisse son créneau chez son dermatologue, il me dit que mon acné est plutôt sévère, qu’il faudra huit mois de traitement.

D’ici là (coucou les filles qui y sont passées aussi), c’est engagement de prendre une contraception efficace pendant tout le traitement (je n’ose même pas vous raconter ce que j’ai lu dans le livret d’informations), avec pour retirer la prescription/médicament chaque mois, la preuve que je ne suis pas enceinte (tu l’as compris, ça veut dire une prise de sang par mois : Yes! Toujours pas enceinte).
Deuxième inconvénient : TOUS.LES.JOURS. Deux capsules tous les jours pendant huit mois. Yes c’est long, mais bon c’est comme la pilule: on prend l’habitude.
Troisième inconvénient : sécheresse cutanée bonjour! Le traitement -j’avoue ne pas savoir exactement ce qu’il fait- a tout séché : mes cheveux (je me lavais les cheveux tous les deux jours, maintenant ils peuvent rester sans lavage pendant trois à quatre -mais pas sans après-shampooing); mes lèvres (alors là, c’est tartine de baume à lèvres non stop, night and day) et mes bras (le soleil de San Diego a laissé mes bras/dos version dalmatien, j’ai plein de petits spots de sècheresse derrière les bras. Ce n’est pas grand chose, mais c’est pas super agréable non plus.

L’effet secondaire qui fait surtout parler de lui?
Ce médicament aurait tendance à rendre les personnes le prenant dépressives, avec des sautes d’humeur; ou chez les personnes déjà dépressives, pourrait les conduire à « passer à l’acte » (et on parle pas de faire l’amour, là).
Est-ce que j’ai senti cet effet? Pas vraiment. Je suis peut-être un peu plus susceptible (J’AI DIT PEUT-ÊTRE OK?!), mais je n’ai pas eu d’épisode de tristesse particulière dû au médicament (ou en tout cas sans raison particulière).

L’efficacité?
Au début, je m’attendais à une recrudescence de boutons dans les deux premières semaines : elle n’est pas vraiment venue, c’était déjà assez moche comme ça. Cependant, c’est vraiment au bout de deux mois que j’ai commencé à voir de nets changements. Wow. Ca faisait du bien! J’avais encore quelques boutons par ci, par là, mais rien en comparaison par rapport à avant. Clairement, le ratio effets secondaires/efficacité est pour moi super bon. Est-ce que si c’était à refaire, je le referai? Ah, mais je l’aurais même fait beaucoup plus tôt!

C’est un peu comme quand tu te fais poser un appareil dentaire. Sur le coup tu détestes ça, et une fois fini, tu te détestes de ne pas l’avoir fait plus tôt vu le joli résultat que ça fait.

Je peux enfin sortir non maquillée. J’ai abandonné le fond de teint, la BB Crème etc. Je peux passer la journée non maquillée sans me sentir horrible. Je n’ai pas honte que mon copain, que mes amis me voient comme ça. Ca fait tellement de bien! Soupir de soulagement.

Et puis j’ai commencé à en parler autour de moi. Mes ami(e)s m’ont complimenté sur ma peau. Ca m’a fait me sentir encore mieux. D’autres ami(e)s m’ont dit avoir fait ce traitement aussi quand ils étaient plus jeunes, ils m’ont rassuré, donné des conseils, encouragé. Et au final, alors que je n’osais en parler à personne… C’est un, deux, presque dix personnes autour de moi qui m’ont dit que, eux aussi avaient eu ce traitement. Et d’autres qui m’ont dit qu’ils en avaient entendu parler, qu’ils n’avaient pas osé le faire, mais qu’après les résultats qu’ils avaient vus sur moi, ils allaient le reconsidérer.

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Yes, cette fille sur la photo n’as pas de fond de teint, et n’est pas passée via photoshop pour camoufler ses boutons.

Je ne cherche pas ici à faire la publicité de ce médicament -qui en reste un, avec de sérieux effets secondaires; mais plus à vous faire tirer des leçons là-dessus.
Ou comment un désavantage physique peut vous rendre mal, à vos yeux et aux yeux des autres. Je ne parle pas dans cet article de ceux qui se moquaient de moi pour mon acné, ils ne méritent pas d’être mentionnés. Au contraire, à quel point le soutient de vos proches, de vos amis, vous aide à aller de l’avant. ce combat contre l’acné, je ne l’ai pas mené seule. C’est derrière ça, des années de pleurs consolés par ma famille, lorsqu’ils essayaient avec moi de trouver des solutions. C’est du mal-être, même si ça reste physique, parce que tu sais (ou tu crois savoir, à tord), que les gens te jugent d’abord parce qu’ils voient de toi -et dans ce cas là, ton visage est ce qu’ils voient en premier lieu. Le principal, ce que j’aimerais qu’en lisant ces derniers mots, c’est que tu réalises que tu n’es pas seul.

Rosalie

wolf

 

Revue de lecture.

“The more that you read, the more things you will know. The more that you learn, the more places you’ll go.”
— Dr. Seuss

 

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J’étais une grande lectrice.
Par mes études littéraires, par mon goût pour la lecture, parce que tout le monde a toujours lu autour de moi, et parce qu’en tant que fille unique, je ne devais compter que sur moi-même pour rêver et m’inventer des histoires. Parce qu’à l’époque il n’y avait pas Netflix (oh la vieille!).

Mon premier gros coup de cœur a été -forcément- Harry Potter. Je les ais dévorés en quelques jours. Puis les Peggy Sue, Sigrid et les mondes perdus, de Serge Brussolo (merci Monsieur!). Ensuite, les premiers livres à lire, au collège, au lycée, en prépa.
Nombre d’entre eux étaient des lectures obligatoires, aux détails longs et ennuyeux. Mais au final, dès la dernière ligne du livre, je sentais que j’étais contente de l’avoir lu : j’en avais retiré quelque-chose d’incalculable, d’impossible à chiffrer ou à mesurer. Les fleurs du mal, Le rouge et le noir, L’assommoir, Gargantua… Des lectures plus ou moins difficiles, mais que des bons souvenirs.

Ces dernières années, avec ma réorientation en école de commerce, j’ai perdu cette habitude de lire. A regret. Mes lectures se limitent désormais à Medium, aux magazines (pas forcément féminins), à Madmoizelle… Très peu de « vrais » livres du coup (même si j’ai récemment fait une énorme commande Amazon, dont je dois m’occuper!).

J’ai plus été intriguée par des livres « utilitaires » (type: La microéconomie en 25 points, lol) ou de self-improvement (créativité, bien-être, productivité…). J’en ai oublié les histoires, les poèmes…

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Lorsque je lis(ais) un livre, c’est généralement mes préférés, que je lis et relis et relis…Il me restent comme un souvenir, comme bienvenus à un moment particulier où j’avais besoin d’eux. Je n’en citerai que trois, ceux que je relis de temps à autre, pour le plaisir. Pas forcément de A à Z, parfois seulement quelques chapitres au hasard.

Mes livres préférés, à lire et relire sans modération:

Lolita, V. Nabokov:
Mon préféré, sans aucun doute. J’ai vraiment eu du mal à la première lecture, si bien que j’en ai presque zappé l’humour d’Humbert Humbert, la fascination maladive qu’il entretient pour Dolores, et l’aura de femme-enfant de Dolly. C’est dérangeant, drôle, sociologiquement frustrant, mystérieux – pas de spoilers, promis.
Pour moi, ce livre est celui du printemps. Lu dans le jardin, en prenant de premières couleurs au soleil. Et l’adaptation de Kubrick est parfaite (je ne vois pas Dolores autrement qu’avec Sue Lyon).

Mange Prie Aime, E.Gilbert:
C’est l’été des incertitudes, quand tu sens emprisonné dans une situation, et que tout semble se refermer sur toi. Ce livre n’est pas certes le plus littéraire qui soit, mais c’est un livre qui m’a fait du bien. Si l’héroïne a su tout plaquer et partir à l’autre bout du monde, pourquoi pas moi? Assez révélateur, bien que tout soit déjà là à ma portée. L’envie de voyager qui se réveille, de liberté… Et qui ne m’a pas encore quittée. Le film? Moyen. Je préfère m’en tenir à mon imagination.

Anna Karenina, L.Tolstoï:
C’est l’hiver, le froid, la neige…et un thé russe, enveloppée dans un plaid près de la cheminée et de la fenêtre. La passion d’Anna, contre la raison promue par la société. Le comte Vronsky VS Alexis Karenine. Une histoire d’amour passionnel qui mène à la folie. La pression que subit cette femme, auparavant incroyablement respectée. De quoi considérablement réchauffer et rendre l’hiver plus intéressant, un must à lire pendant les vacances de Noël (si vous, vous en avez). J’avoue avoir vu dans la foulée, l’adaptation cinématographique avec K.Knightley, mais celle avec Sophie Marceau m’attire pas mal. C’est prévu pour cet hiver.

BONUS

Chasers of the light, Tyler Knott Gregson
Pas de traduction, obviously ce sont des poèmes en anglais. Mon dieu, ce que cet homme écrit bien. Un rythme, des sonorités chaleureuses, un romantisme sans pareille, un appel à l’aventure. L’effet « écrit derrière un ticket de métro ou au dos d’une facture », des haïkus aussi, ou des textes bien plus longs… Parce que la poésie est quelque-chose qui se vit, sans parfois s’y attendre.

A noter : le poète est aussi photographe. Oui, les photos à l’intérieur sont de lui.
A noter V2: Il publie également, sur son compte Instagram & Tumblr, des haïkus journaliers, trouvables seulement en ligne (pas dans ses livres).
A noter V3: Son dernier recueil: Wildly into the dark, est la parfaite suite de Chasers of the light.
Mais je vous laisse vous faire votre avis par vous-même.

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Ma liste de livres à lire? 

You are a badass : how to stop doubting your greatness and start living an awesome life, Jen Sincero
Tuesdays with Morrie, Mitch Albom
Big Magic: Creative living beyond fear, Elizabeth Gilbert
L’amie prodigieuse I, Elena Ferrante

Et vous, la lecture, comment ça se passe?
Vous êtes de grands lecteurs, ou au contraire, pas du tout?

Rosalie

wolf

 

La passion du frisson.

Partir à l’aventure : au bout de la rue, au bout du monde. Un premier baiser. Rentrer tard le soir quand les rues sont vides. Courir à en perdre haleine. Rire à gorge déployée, le souffle coupé, envie de sauter partout. Le frisson qui te remonte tout le long de l’échine et te laisse un sentiment bizarre, entre étourdissement et plaisir.

Le sentiment qui te serre la poitrine, entre excitation, anticipation et peur alors que tu t’apprêtes à sauter dans le vide. Celle qui fait trembler tes genoux, te fait éclater de rire alors que tu dévales les montagnes russes, et te vide d’un coup lorsque tu descends du manège.

L’impression de voler, de te sentir pousser des ailes et de haïr tout ce qui pourrait te maintenir au sol, te laisser derrière la vitre à contempler la vie que tu pourrais avoir sans oser la tenter.

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Et toi, tu sens quoi quand tu sors de ta zone de confort, quand tu laisses libre court au rush d’adrénaline, quand tu laisses toutes tes émotions s’exprimer librement?
Une élan de vie, un feu dévastant tout sur son passage, une boule d’énergie qui peut aussi bien te consumer que te faire avancer…

Une histoire de génération? Je pense qu’il s’agit plutôt d’une histoire de jeunesse: on peut n’avoir envie de rien à 20 ans, ou n’avoir peur de rien à 60 ans. L’envie de vivre vite, tout de suite, ici et maintenant avant qu’il ne soit trop tard.

Peut-être que c’est un truc de jeunes: on n’a pas encore compris tout ce qui était en jeu. Peut-être que c’est un truc de vieux : on n’a plus de temps à perdre, on a compris qu’il y avait plus à vivre que de se laisser vivre, que la routine n’est pas assez. Survivre ou vivre.

Prendre la route sans savoir vraiment où tu vas atterrir, grimper sur une moto, partir seul(e) à l’aventure, suivre un(e) inconnu(e), faire confiance, avoir confiance. Confiance en toi, confiance en les autres, confiance en les opportunités qui s’offrent à toi si tu daignes tendre la main, confiance en la vie.
Toujours plus haut, toujours plus loin, quitte à se brûler les ailes – il faut bien être pris pour apprendre (et au pire on s’en fout).

Rosalie
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Sortir de sa zone de confort.

 » Personne n’est mort d’inconfort, et pourtant, vivre au nom du confort a tué bien plus d’idées, d’opportunités, d’actions, et de maturité que toute autre chose. Le confort tue! »
– T. Harv Eker.

Aller parler à cette jolie fille au bar. Voyager seul. Partir travailler à l’autre bout du monde. Changer de boulot. Se mettre au sport. Prendre des nouvelles de ses grands-parents qu’on n’a pas vu depuis un bail.

Toutes ces actions ont un point commun: elles peuvent paraître tout à fait faciles à réaliser, ou bien tout à fait inimaginables. Et pourtant, ce qui est facile pour toi ne le sera pas pour moi. Cependant, comment sortir de la routine, comment se faire plaisir, comment avoir le sentiment d’être vivant si tu ne sors pas de ta zone de confort?

En sortant de ton cocoon, tu rencontres de nouvelles personnes. Le succès est plus doux s’il a été difficile. Cet état de peur dans lequel tu peux être, d’inquiétude? Tu l’oublieras vite pour n’en retenir que le meilleur, cet état « d’anxiété optimale » te permets d’aller plus fort, plus loin, de tenir plus longtemps. Et lorsque tu te retournes, pouvoir te dire « j’ai fait tout ça, sans rien ni personne, alors que je ne m’en pensais pas capable ». Et regarde-toi, maintenant que tu l’as fait!
Visualise un serpent: s’il ne mue pas, il meure. En restant dans ton ancienne peau, penses-tu pouvoir te sentir vivant encore longtemps? Ce frisson, l’adrénaline, analyse le, retiens le, grave le en toi. Est-ce que c’est de la peur, de l’envie, du désir, de la fierté?

L’inconfort est seulement temporaire, tu ne dois pas avoir peur de ce qu’il y a en dehors de ta bulle. Ce qui peut te faire peur à toi, peut peut-être être tout à fait normal pour quelqu’un d’autre, ou même inimaginable par une autre personne. Au final, ce qui t’impressionnait avant, une fois que tu l’as fait, n’est plus qu’une expérience, voire une habitude. Personne ne se lance dans un marathon sans avoir jamais couru. La première course, peut elle aussi être source d’anticipation (« je n’ai pas de souffle », « je vais devenir tout(e) rouge »,  » je n’ai personne avec qui courir »…).
Toutes les situations, peut importe leur degré d’embarras, ne sont pas un souvenir cuisant qui restera à tout jamais dans ton esprit, marqué au fer rouge, retenu par toutes les personnes présentes (en fait, elles ne s’en rappelleront pas, alors que toi tu resteras bloqué(e) dessus).

Des actions spécifiques entraînent des résultats spécifiques. Tu veux devenir un athlète? Travaille-le. Tu veux gagner plus d’argent? Travaille-le. Tu veux être heureu(se)x? Travaille-le.

Il y a dix ans, où étais-tu et où te voyais-tu? Dans dix ans, où te vois-tu? Et qui aimerais-tu être?
Alors demande à avoir ce que tu veux. Donne le toi. Lève toi tôt. Ose dire non, ose dire oui. Prends les compliments – et retiens les. Prends les critiques. Admets et apprends de tes erreurs. Prends la parole, même lorsque tu ne te sens pas légitime. Arrête la procrastination. Laisse-toi aller. N’aie pas peur du jugement. Dépasse le jugement. Fais-toi confiance. Petits pas par petits pas. Fais-toi peur au moins une fois par jour. Nage contre le courant si tu dois le faire. Vois l’échec comme un passage obligatoire, régulier, pas comme un obstacle définitif. Mais surtout, fais-le pour toi, et prend soin de toi. Accepte d’être vulnérable. Accepte l’aide autour de toi. Demande-leur « Qu’est ce que tu ferais si tu étais à ma place? ».

Tu en es capable. Il suffit juste de prendre confiance en toi, d’y aller petit à petit. A force de creuser une idée, de la mener en long, en large, en travers, tu n’agis pas. Plus tu élargis ton champs d’action, et plus d’opportunités s’offrent à toi. Les mauvaises expériences feront au mieux de bonnes histoires à raconter, au pire des leçons à méditer. Autorise toi, prépare toi à changer. Maintenant et pas plus tard, seul(e) ou pas.

Photo : île d’Oléron, 2017.

Rosalie

wolf

Asana Rebel

photoasanaAsana Rebel
Le site

Faire du yoga : ok, j’en avais déjà fait avant, en cours, avec une professeure. Cependant, pour en refaire chez moi, c’était assez répétitif. Personne derrière moi pour me rappeler de relever la tête, de regarder vers ma main, d’ajuster ma position en quoi que ce soit.

Pinterest, Instagram peuvent être pas mal pour tout ce qui est nouvelles postures, ou inspiration. Eh oui, la fille sur la plage, au corps parfait, dans une posture tout à fait impossible pour une débutante, c’est très joli… c’est pas du tout moi.

Moi?
Je suis dans mon salon, coincée entre le bureau, le canapé et la tv. Je ne me plains pas, je suis en colocation, ça pourrait être plus compliqué.
C’est à peine si ma session de yoga dure 10 minutes, si je ne suis pas restée en pyjama avec un masque sur les cheveux. #Optimisation

Alors, quand je télécharge Asana Rebel (qui est par ailleurs une Start’Up, pas comparable à l’application Nike Training Club – dont je parlerai une prochaine fois), oui, je suis motivée.

Le test

Le nom  
Asana signifie une posture de yoga. Asana Rebel symbolise donc la rébellion du yoga, peut-être une façon de le rendre plus moderne et moins tourné vers la spiritualité, mais plus vers l’acte physique que spirituel? Sur le site, l’application est dite réservée au femmes modernes, afin qu’elles puissent se sentir plus sexy et en meilleure santé. Rappelons que le yoga est au départ une communion entre le corps et l’esprit, ce n’est pas du fitness… Mais passons, j’ai quand même téléchargé l’application.

Esthétique
L’application est très esthétique. Des couleurs pastels très féminines, rose violet orange… Qui rappellent étrangement Instagram (ne serait-ce qu’au logo). Le rose représente le « cardio », le violet la « force », et le vert le « flow » c’est à dire plutôt la partie relaxation. Le reste est blanc, très pur, très sophistiqué. Sur la barre en bas, plusieurs boutons : Aujourd’hui; Programmes; Coach (si tu suis un des programmes, tu auras là toute ta semaine et quand sont tes entraînements); Téléchargements (plutôt pas mal pour pouvoir passer en hors-ligne #voyages) et Moi (ton profil).

Dès la page d’accueil, un « But quotidien » est proposé, avec un nouvel entraînement de 5 minutes chaque jour. Plutôt sympa pour commencer la journée!
Dessous, les programmes recommandés (en abonnement payant), puis l’entraînement du jour proposé, et d’autres entraînements simples (sans abonnement). A chaque fois, tu peux retrouver le nom de l’entraînement (Yoga detox; Full Body; Yoga for Travelers…); la durée; et le nombre de calories brûlées pour cet entraînement.

Mon utilisation
Perso, j’ai craqué. Je voulais vraiment tester l’application dans son entièreté, je me suis abonnée pour un an à 4€/mois. Allez quoi, 4€ c’est même pas une pinte à Lille. Entre les programmes Fatburn I, Relaxation, Full Body, Dos Solide, Yoga pour les mamans… J’ai choisi le Bikini Body, de 6 semaines. Eh oui, la plage c’est bientôt, je me berce d’illusions en pensant que la salle de sport + des séances de yoga me donneront le corps espéré en… 17 jours aujourd’hui. Je suis optimiste que veux-tu! 🙂 Je n’en suis qu’à la deuxième semaine lorsque j’écris cet article, j’éditerai les résultats au bout de 6 semaines!
Lorsque tu choisis le programme, quelques questions te sont posées (est-ce que tu fais du sport à côté, si oui combien de temps, taille et poids, nombre de sessions de yoga que tu veux faire et les jours que tu choisis…). Plutôt pas mal. Ce calendrier, tu le retrouves dans la partie « Coach ». Même si c’est un jour Off, ton coach te propose même un mini article sur ce qu’est la récupération. Si t’es vraiment à fond, tu peux ajouter un entraînement bonus ! En dessous, tu vois la progression de la semaine, tu peux éditer ton calendrier également. Et si tu scrolles encore, T’as tout le calendrier du programme, les conseils de la semaine, les réglages du programme. Complet.
Les séances : celles que j’ai durent environ 25-30 minutes. Sachant qu’il y a des pauses, des explications, des démonstrations, un échauffement et à la fin une petite minute de relaxation… CA VA.
Franchement, pour ça, nickel Miguel ça roule ma poule : pendant chaque entraînement, tu as une vidéo -tu peux même changer la petite musique de fond, mettre sur pause, remettre à zéro ou arrêter l’entraînement si tu veux répondre au sms de maman. La voix off, très douce, t’explique avant de commencer le mouvement comment faire (et t’as la petite vidéo aussi, si tu te perds en cours de route!), te dit quand changer de jambe, de main etc, c’est vraiment bien expliqué. Après, tu retrouves le tout dans ton calendrier, et ton nombre de minutes « cardio », « force », « flow » et calories brûlées en tout augmente, c’est assez motivant.

Critiques
La version payante est quand même vachement plus intéressante que la version gratuite. Je ne suis pas du genre à payer pour des applications, mais sans  payer pour celle là, à part avec quelques entraînements d’appoint… C’est pas fou.
L’interface toute rose, « faire du yoga pour se sentir plus sexy »… Ça part d’un bon sentiment, mais est-ce une application réservée aux femmes? C’est dommage. C’est aussi dommage de devoir faire du sport pour être sexy, et pas que pour se sentir bien dans ses baskets (héhé) ou se défouler, se vider la tête…
De même, la nana sur la vidéo est une bombe… sans formes. C’est le stéréotype même : ultra bronzée, le leggings à la mode avec la brassière assortie, manucure parfaite et abdos saillants. Perso, quand je fais le même mouvement qu’elle, c’est pas mon 6-pack qui est mis en avant…

MAIS

L’appli est intuitive, les mouvements bien expliqués et le rythme est cadencé. Il y a moyen de mettre des rappels aussi, ce qui est plutôt top.
Pas déçue de l’achat, y’a plus qu’à s’y tenir!

Dites-moi dans les commentaires : Vous utilisez des applis pour faire du sport chez vous? En particulier des applications de yoga? 🙂

Rosalie
wolf