Le bonheur en 13 points.

Après les 23 points de ma Bucketlist, je vous donne une petite liste de choses simples, qui me rendent heureuse. Une liste non exhaustive, qui j’espère saura vous faire sourire!

C’est pas le difficile à faire, ou à se remémorer. Juste quelques points qui, lorsque ça ne va pas, te permettent de retrouver des étoiles dans les yeux, de savourer la chance qu’on a.

Un chocolat chaud.
Si tout va mal, c’est mon premier réflexe. C’est plus calorique qu’un anxiolytique, mais c’est tellement plus efficace -tout ça sans être dans le baba pendant 6h après. Du lait, du chocolat en poudre poulain, un peu de cannelle si VRAIMENT je veux pousser le vice jusqu’au bout… C’est ça, le bonheur. Retour en enfance, une petite madeleine de Proust. Fonctionne également avec le lait chaud au miel, la tisane secrète de Papi…

Les repas pour enfants.
Est-ce un hasard si mes deux premiers points ne concernent que la nourriture? Héhé, pas vraiment. Moment de cafard, ou lendemain de cuite, mon repas préféré… C’est les œufs brouillés avec des knackies.  Ou des pommes de terres rissolées, mais j’avoue n’aller dans le rayon surgelés que très rarement, et elles sont moins ratées quand c’est maman qui me le fait. Ces « petites patates carrées », c’est un pur moment de plaisir.
Alors oui, bien sûr, j’aime bien les repas « de grands ».  Des fajitas, des moules, un risotto, des huîtres… Mais des œufs brouillés aux knackies, quand même, ça reste le top.

Re-regarder des albums de famille.
Et s’indigner devant le look des années 80/90, être surpris par des photos qui n’auraient jamais dû être prises (coucou Papi déguisé en bébé pour ses 50 ans), se souvenirs des bons moments passés en famille, et se promettre d’imprimer de nouvelles photos très rapidement.

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Allumer toutes les bougies de l’appart pour se faire une soirée tranquille.
Avec à disposition, un plaid, du thé, et beaucoup de chocolat. Si possible, Netflix et un livre, un carnet pour écrire et quelques feuilles à dessin. Nickel Miguel. Juste prendre du temps pour soi, tout(e) seul(e), se poser pour recharger les batteries. C’est quand la dernière fois que tu ne t’es pas posé?

Recevoir une marque d’attention.
Un merci, un compliment (sans se sentir obligé de répondre -mais non, c’est pas vrai), se sentir utile pour quelqu’un, aider un ami ou l’écouter… Et le plaisir d’en donner aussi.

Découvrir.
Un endroit, un pays, de nouvelles personnes, une nouvelle langue… Rester curieux, s’émerveiller de tout et surtout de rien. Peiner à comprendre, pour ensuite mieux apprendre, et rester ouvert. Faire une expo, ouvrir un livre au hasard, se remettre en question, se bouleverser.

Découvrir une nouvelle musique, et se la passer en boucle.
En général, j’ai des coups de foudre sur les musiques: la passion dure deux semaines, plus ou moins, et ensuite c’est fini. Mais ces deux semaines sont folles! Dans le métro, sous la douche, dans le bus, au boulot pour me concentrer… C’est l’amour fou. Et ça se voit pour mes amis Spotify, du coup (désolée!).

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Revenir un week-end chez maman, et me laisser chouchouter
Mettre les pieds sous la table, voir toute la famille le weekend, se reposer avec les chats devant la cheminée, faire la grasse matinée sans devoir réfléchir à la vaisselle, aux machines à laver à lancer, tout en se faisant dorlotter. Le bonheur absolu.

Les soirées entre copains
Tester de nouveaux bars, ou revisiter les habituels, sortir chez les uns ou les autres, de façon pas forcément super organiser. Avoir la flemme d’y aller, à cause de la fatigue de la journée, mais ne jamais regretter parce que ce sont toujours des soirées incroyables. Et ne pas savoir à l’avance si on va rentrer avant minuit… ou à 7h du matin.

La période de Noël
Je suis une enfant. Nous sommes fin Octobre, et maintenant que mon anniversaire est passé, je peux enfin concentrer toute mon énergie sur Noël. Sur les décorations de Noël, sur les biscuits maison de Noël, sur les thés de Noël, sur les films de Noël… Eh oui! Netflix a pas mal de films de Noël. Vivement les films de l’après-midi sur TF1 ! Nb : il y a également un film de deux heures où tu peux profiter d’un feu de cheminée. LE film à passer pendant que tu fais une soirée raclette. Bref, niveau décoration : Primark, j’arrive. Calendrier de l’avent : en cours!

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Une balade en forêt
Pouvoir se balader en ville, c’est sympa. Mais quand c’est dans la nature, c’est encore mieux! Pouvoir marcher dans la forêt notamment, surtout quand les feuilles ont d’aussi jolies couleurs…

Reprendre contact
Skyper, téléphoner à un(e) ami(e) à l’autre bout de planète, refaire le monde, et s’apercevoir que malgré tous les problèmes du quotidien, les grosses décisions… rien n’a changé entre vous. Se remémorer les bêtises, les fous rires, prendre des nouvelles…  Amis, famille, faire savoir qu’on aime et prendre conscience qu’on est aimé malgré la distance. Et toujours présents.

Trouver sa voie
Pendant longtemps, je ne savais pas quelle était ma passion, mes passions, ce qui me faisait vibrer. J’ai touché à pas mal de choses, sans vraiment exceller dans un domaine. La musique, les études, la danse, le chant, le théâtre… J’ai aujourd’hui abandonné l’ambition d’être parfaite,  d’exceller dans un domaine. Parce qu’il y aura toujours meilleur que soi, mais que la passion ne se résume pas à ça.Voyager, écrire, dessiner, chanter sous la douche si c’est là mon futur en tant qu’artiste (je tiens à remercier mon colocataire, qui supporte ça tous les matins) ! Si j’écris, c’est pour moi, parce que ça me détends, parce que c’est aussi une forme de psychanalyse que de coucher les mots sur le papier. Alors, si ça peut vous faire rire/réfléchir/vous inspirer que de lire mes articles, j’ai atteint mon but.

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Un grand merci à Julie pour ses illustrations, vous pouvez la retrouver sur Instagram sous le pseudo @foolsfantasies  – dans la série, je garde le contact avec mes copines de primaire…

Et vous, qu’est-ce qui vous rends heureux?

Rosalie

wolf

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Paranoid Waves, le groupe qui fait des vagues!

« Arnaud lance du fromage!
Mathieu est un enfant!
Arnaud est une daube d’aller à Paris!
Romain ressemble à Shia Labeouf. »

Y’a des groupes avec lesquels tu te poses, comme si t’allais boire une verre avec des potes. Paranoid Waves? C’est tout pareil. De la bière, du saucisson et des copains.

Lille, Belgique, Londres… On les retrouve partout, toujours avec la même bonne humeur contagieuse et leur énergie sans fin. Avec plus d’une centaines de concerts à leur actif, les Paranoid Waves -anciennement Diggers Clones– font confiance au hasard pour trouver un nom de groupe (à chacun sa signification), et vont où le vent les porte. L’appropriation? Leur credo. « L’homme s’adapte ».

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On y retrouve de bonnes références pop-rock, comme Oasis, Artic Monkeys, Band of Skulls… Leurs EP, Material Lights (enregistré dans la cave du guitariste) en 2014, puis How was your day début 2017, annoncent la couleur. Un dernier album humain, à écouter dans l’ordre pour profiter d’une séance de psy gratuite. Des premiers morceaux anxiogènes (on sait que tu passes une mauvaise journée), pour s’améliorer jusqu’à rayonner avec Larger than life. On y retrouve une centaine de nuances, une accessibilité propre au groupe, qui évite toute morale à deux balles.

La petite bande a des tempéraments très différents, ce qui participe à la diversité de leurs compositions. Un travail de groupe, qui représente bien leur esprit. Une vraie bromance.
On retrouve Arnaud, à la batterie, aussi salé et rare que la Mer Morte. Romain, à la guitare, ou le calme, la grandeur de l’Ocean Pacifique. Mathieu, le styliste et chanteur du groupe, en tant que l’Atlantique : parce qu’il est plutôt fier d’avoir fait couler le Titanic et aimerait si possible faire couler des pétroliers. Et Etienne, le bassiste, plutôt « tendre », « champêtre » et « filamenteux ».

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Un groupe rock comme on les aime, parés pour les 400 coups. « Le nombre de baguettes perdues? Le cimetière du Père Lachaise serait rempli… ». Don’t care, won’t care. Fendre une cymbale prêtée, un accident de voiture juste avant de jouer, devoir faire bouger des drogués à Lomme pour filmer le clip (au final, le rendu est plutôt sympa, je vous laisse vérifier). Le groupe a également un sacré problème de Karma, entre récompenses et châtiments, entre scènes qui déchirent, un public de trois personnes ou encore trois vols en moins de cinq ans.

Allez, on se retrouve bientôt sur un rooftop!
(Et sinon, sur les liens ci-dessous, et au festival de Valenciennes le 15/08.

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Rosalie

wolf

Silent Elephant

Imagine.

T’es posé, la soirée bat son plein, tu connais deux trois personnes, mais la musique est vraiment nulle. Evidemment, ca finit en contre-soirée dans la cuisine, à parler musique. La bonne musique. Surtout avec Mehdi, il touche pas mal à la batterie et la guitare, il a déjà un groupe. Toi, tu fais de la batterie, un groupe ce serait vraiment cool, t’es trop partant. Et puis, l’alcool aidant, c’est lancé, il quitte son groupe actuel, tu décides de monter le tien avec lui.

6 ans plus tard, ça y est. Après avoir fait quelques reprises (White Stripes, Artic Monkeys…), tu as fait plus d’une soixantaine de concerts, performé à Lille, Paris, en Belgique… Hadrien, Thomas, Mehdi et Manu : les Silent Elephant existent pour de vrai, ça y est.

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Ce qui est parti d’une soirée, au contraire de nombreuses idées, s’est réalisé… Et avec brio ! Le groupe rock qui envoie du lourd. Loin des vagues, l’oxymore de l’éléphant imposant, qu’on repère à des kilomètres, au son sage et aux notes qui résonnent.

Pas prise de tête, pas à plein temps, les Silent Elephant s’engagent tellement qu’ils sont aujourd’hui sur Spotify, Deezer, ont été interviewés par Nord&Noise, et ont sorti un Opus l’été dernier. Leurs compos, aux touches reconnaissables, évitent la banalité et la répétition. Bientôt l’Imaginarium Festival, après le Marathon de Paris, St-Sauveur, le Zikodrome et St-Omer.

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La grosse tête, l’éléphant ? Pas vraiment non. Ils sont plus du genre à casser des lattes de parquet pour leur premier concert au Berkeley, à débrancher la basse du bassiste pendant son solo, ou à se disputer pour savoir s’ils étaient un Boys Band, s’ils ressembleraient plus à un groupe de K-POP ou aux Whams. Le tout ponctué d’appels aux chips au poulet.

Merci aux Silent Elephant pour cette interview, entre 1664 et chips !

On les retrouve très rapidement, dès Samedi 3 Juin, à Compiègne à L’imaginarium Festival !

Sinon c’est aussi ici pour les écouter !
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Rosalie
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Rosaloup

Avec chaque décision, les mots adaptés pour les justifier…

Après avoir pas mal travaillé pour les autres, j’ai décidé de me lancer et de faire par moi-même!
Rosaloup, c’est un fourre-tout de petits mots, récits de voyages, mode, bonnes adresses… Le tout très subjectif. A partager avec vous!