Paranoid Waves, le groupe qui fait des vagues!

« Arnaud lance du fromage!
Mathieu est un enfant!
Arnaud est une daube d’aller à Paris!
Romain ressemble à Shia Labeouf. »

Y’a des groupes avec lesquels tu te poses, comme si t’allais boire une verre avec des potes. Paranoid Waves? C’est tout pareil. De la bière, du saucisson et des copains.

Lille, Belgique, Londres… On les retrouve partout, toujours avec la même bonne humeur contagieuse et leur énergie sans fin. Avec plus d’une centaines de concerts à leur actif, les Paranoid Waves -anciennement Diggers Clones– font confiance au hasard pour trouver un nom de groupe (à chacun sa signification), et vont où le vent les porte. L’appropriation? Leur credo. « L’homme s’adapte ».

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On y retrouve de bonnes références pop-rock, comme Oasis, Artic Monkeys, Band of Skulls… Leurs EP, Material Lights (enregistré dans la cave du guitariste) en 2014, puis How was your day début 2017, annoncent la couleur. Un dernier album humain, à écouter dans l’ordre pour profiter d’une séance de psy gratuite. Des premiers morceaux anxiogènes (on sait que tu passes une mauvaise journée), pour s’améliorer jusqu’à rayonner avec Larger than life. On y retrouve une centaine de nuances, une accessibilité propre au groupe, qui évite toute morale à deux balles.

La petite bande a des tempéraments très différents, ce qui participe à la diversité de leurs compositions. Un travail de groupe, qui représente bien leur esprit. Une vraie bromance.
On retrouve Arnaud, à la batterie, aussi salé et rare que la Mer Morte. Romain, à la guitare, ou le calme, la grandeur de l’Ocean Pacifique. Mathieu, le styliste et chanteur du groupe, en tant que l’Atlantique : parce qu’il est plutôt fier d’avoir fait couler le Titanic et aimerait si possible faire couler des pétroliers. Et Etienne, le bassiste, plutôt « tendre », « champêtre » et « filamenteux ».

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Un groupe rock comme on les aime, parés pour les 400 coups. « Le nombre de baguettes perdues? Le cimetière du Père Lachaise serait rempli… ». Don’t care, won’t care. Fendre une cymbale prêtée, un accident de voiture juste avant de jouer, devoir faire bouger des drogués à Lomme pour filmer le clip (au final, le rendu est plutôt sympa, je vous laisse vérifier). Le groupe a également un sacré problème de Karma, entre récompenses et châtiments, entre scènes qui déchirent, un public de trois personnes ou encore trois vols en moins de cinq ans.

Allez, on se retrouve bientôt sur un rooftop!
(Et sinon, sur les liens ci-dessous, et au festival de Valenciennes le 15/08.

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Rosalie

wolf

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Silent Elephant

Imagine.

T’es posé, la soirée bat son plein, tu connais deux trois personnes, mais la musique est vraiment nulle. Evidemment, ca finit en contre-soirée dans la cuisine, à parler musique. La bonne musique. Surtout avec Mehdi, il touche pas mal à la batterie et la guitare, il a déjà un groupe. Toi, tu fais de la batterie, un groupe ce serait vraiment cool, t’es trop partant. Et puis, l’alcool aidant, c’est lancé, il quitte son groupe actuel, tu décides de monter le tien avec lui.

6 ans plus tard, ça y est. Après avoir fait quelques reprises (White Stripes, Artic Monkeys…), tu as fait plus d’une soixantaine de concerts, performé à Lille, Paris, en Belgique… Hadrien, Thomas, Mehdi et Manu : les Silent Elephant existent pour de vrai, ça y est.

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Ce qui est parti d’une soirée, au contraire de nombreuses idées, s’est réalisé… Et avec brio ! Le groupe rock qui envoie du lourd. Loin des vagues, l’oxymore de l’éléphant imposant, qu’on repère à des kilomètres, au son sage et aux notes qui résonnent.

Pas prise de tête, pas à plein temps, les Silent Elephant s’engagent tellement qu’ils sont aujourd’hui sur Spotify, Deezer, ont été interviewés par Nord&Noise, et ont sorti un Opus l’été dernier. Leurs compos, aux touches reconnaissables, évitent la banalité et la répétition. Bientôt l’Imaginarium Festival, après le Marathon de Paris, St-Sauveur, le Zikodrome et St-Omer.

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La grosse tête, l’éléphant ? Pas vraiment non. Ils sont plus du genre à casser des lattes de parquet pour leur premier concert au Berkeley, à débrancher la basse du bassiste pendant son solo, ou à se disputer pour savoir s’ils étaient un Boys Band, s’ils ressembleraient plus à un groupe de K-POP ou aux Whams. Le tout ponctué d’appels aux chips au poulet.

Merci aux Silent Elephant pour cette interview, entre 1664 et chips !

On les retrouve très rapidement, dès Samedi 3 Juin, à Compiègne à L’imaginarium Festival !

Sinon c’est aussi ici pour les écouter !
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Rosalie
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Rosaloup

Avec chaque décision, les mots adaptés pour les justifier…

Après avoir pas mal travaillé pour les autres, j’ai décidé de me lancer et de faire par moi-même!
Rosaloup, c’est un fourre-tout de petits mots, récits de voyages, mode, bonnes adresses… Le tout très subjectif. A partager avec vous!