Bucketlist – Rallumons les étoiles.

On a tous des rêves, de petites étoiles au fond de ta tête qui, de temps en temps s’allument sans raison particulière pour te rappeler que tu es vivant, et que tu dois bouger. S’arrêter, c’est mourir. S’arrêter d’avoir envie, s’arrêter de rire aux éclats, s’arrêter de découvrir, s’arrêter d’avoir peur.

Il y a quelques années, j’ai écrit une bucketlist. C’est à dire une liste de choses, concrètes ou pas, à faire au moins une fois dans ma vie. Des plans bateaux, tout simples, et d’autres un peu plus contraignants… Cette liste me permets de me recentrer sur ce que je veux, et ce que j’ai à mettre en place pour le faire. Je te laisse y jeter un coup d’oeil, mettre sur papier (ou ordinateur) la tienne, éventuellement en piquer quelques unes…! Pas de limite aux rêves 😉

Ici, tu trouveras donc 23 rêves. Pour mes 23 bougies cette année.

  1. Ecrire un livre
    J’écris depuis toute petite. Mais vraiment. Ma première histoire, une histoire d’extraterrestres et de princesses… Un peu tordu par les cheveux, si je me souviens bien, l’alien avait un nom bizarre, je n’en trouvais pas et j’avais choisi la marque de notre télévision. Et puis, des journaux intimes depuis que je sais écrire, sur des journaux à clef, ou pas, et puis parfois sur des cahiers au hasard. Mais écrire un livre, me poser vraiment et réussir à l’achever. Les idées ne manquent pas, toujours plus ou moins dans la même direction… Je ne me décourage pas!
  2.  Aller au Népal, en Inde, en Thaïlande, en Amérique du Sud, en Pologne, en Australie, en Nouvelle-Zélande…
    Voyager. Encore et encore, découvrir, faire des rencontres humaines, changer de culture, me bouleverser dans mes habitudes et dans mes pensées, dans mes choix. Je pense vraiment qu’il faut voyager pour se modeler, pour apprendre. Que notre vie est réellement un livre, dont les pages blanches ne se rempliront qu’avec nos expériences. De mes voyages, jusqu’à présent, j’en ai toujours tiré énormément. Cela m’a forcément façonné. Et je ne compte pas m’arrêter là.

  3. Faire du camping en montagne
    Alors là, c’en est un pas compliqué. Mais il n’empêche, que je ne l’ai jamais fait. Prendre une tente, seule, avec des potes, avec de la famille ou mon chéri, passer la soirée avec du thé et un livre, puis se coucher sous les étoiles, et se réveiller aux bruits de la nature, avec le soleil… Ca me semble idyllique, même si cela peut sembler facile, nul, déjà vu.
  4. Apprendre le piano
    J’étais plutôt douée en musique, étant petite. Solfège, flûte à bec, flûte traversière, guitare… Mais je n’ai jamais tenté le piano. Je pense que ça m’aurait plu! Donc pourquoi pas, essayer, aller plus loin que « Au clair de la lune ».
  5. Apprendre l’espagnol, le polonais, le russe
    J’ai grandi en passant mes vacances en Allemagne, en entendant ma grand-mère au téléphone avec la famille italienne, l’accent polonais de mon arrière-grand mère, et mon papa qui parlait et lisait anglais. Forcément les langues, ça me plait! Si l’italien, ça va, j’aimerais apprendre d’autres langues. L’espagnol, pour pouvoir voyager (eh, malgré les voyages, je n’ai jamais été en Espagne!); le polonais pour me rapprocher de mes racines et de ma famille polonaise; et le russe par pure envie. Parce que leur alphabet est super différent du notre, parce que ça ressemble à un code secret… Les langues, les accents me font carrément craquer, j’ai beaucoup d’admiration pour les personnes bilingues.
  6. Etre bilingue en anglais, en italien
    L’anglais, je pense que ça va. J’ai plutôt un bon niveau (merci la classe prépa littéraire, les 15h d’anglais par semaine, les voyages, Netflix et papa). Mais ce n’est pas bilingue. Et dans ça, j’ai envie d’exceller. L’italien? Ca va aussi, j’ai un peu perdu depuis le lycée. Mais j’aimerais tellement m’y replonger ! Si j’adore l’anglais, l’italien reste pour moi la plus belle langue, la plus chantante, mais aussi celle qui me replonge le plus dans des souvenirs de famille.
  7. Bien danser la salsa et le rock
    La danse, c’est ma deuxième passion après l’écriture? Ou bien ex aequo. Comme l’écriture, où dès que j’ai su parler/écrire j’ai commencé à inventer des histoires; dès que je me suis tenue sur les pieds j’ai commencé à danser. Hip-Hop, Jazz, Classique, Salsa, Tango, Rock, Cabaret même… Pas de limite, entre mes 4 et 17 ans, j’ai dû tester à peu près deux ou trois danses par ans. Je me souviens de stages de danse du ventre, où  la prof avait complimenté les filles rondes, en leur disant qu’elles étaient faites pour cette danse (si tu n’as pas de formes, OUT!). Si la danse m’a permis de m’éclater, elle m’a également très tôt confronté au regard des autres, à la comparaison de mon corps à ceux des autres.
  8. Voir des aurores boréales
    Originalité bonjour!  Et pourtant, c’est tellement incroyable quand on y pense, des formes de couleur qui ondulent dans le ciel. Se sentir tout petit, face à la nature, être remis à sa place.
  9. Aller au Louvre
    Alors oui, mademoiselle en option histoire de l’art, connait bien le PBA de Lille, mais a toujours eu la flemme de faire la queue au Louvre. Le Louvre Lens? Ok. Le Louvre à Paris, meh. Mais un jour, même s’il faut que je pose une semaine pour ça, quitte à me faire plusieurs après-midis, il y passera. Seule, ou accompagnée. En général, même pour l’écriture, c’est les peintures qui m’inspirent, les statues qui me touchent. Les peintures romantiques, avec leur mélancolie, me font me questionner et imaginer : que s’est il passé ici, que va t’il se passer? Attends, ça me donne une idée, je la note dans un coin. Quant aux statues, c’est elles qui me serrent le coeur. L’impression qu’un homme, une femme, a été emprisonnée dans du marbre. Que si tu la touches, tu pourras sentir le coeur battre à travers, que son bras sera chaud. Je ne te raconte même pas la sensation de petitesse, de malaise, d’admiration et d’émerveillement que j’ai ressentie en voyant le David de Michel-Ange,(ENFIN) à Florence. Son histoire aussi, si tu ne la connais pas, je t’invite à aller la lire sur Wikipédia. Le coup de foudre pour un homme de 5 mètres, figé dans le marbre.
  10. Monter la Tour Eiffel à pied
    Encore une fois un petit plaisir, pas grand chose -oui, je l’ai déjà montée la grande dame, mais pas à pied. Avant ça, faut absolument que je me remette au cardio, héhé.

  11. Avoir un appartement qui donne sur un toit
    Encore un rêve de gamine. « Plus tard, quand je serai grande, j’aurais un appartement à Paris, qui donne sur les toits. Avec de grandes baies vitrées. Où je pourrais mettre plein de plantes. Où je pourrais peindre, dessiner, écrire en regardant la ville depuis le haut. Où je pourrais aller sur le toit le matin, boire mon café en regardant la ville se réveiller, et où le soir je pourrais boire mon verre de vin, seule, en regardant le soleil se coucher, puis les étoiles s’allumer ». Ce ne sera sûrement pas à Paris, mais ça reste dans un coin de ma tête.
  12. Dormir à la belle étoile
    Compliqué ? Non. Est-ce que j’en ai déjà eu l’opportunité? J’aurais pu la prendre, mais pour l’instant ça reste à faire.
  13. Apprendre à dessiner et à peindre
    Je n’ai jamais pris de cours de dessin, ni de peinture. J’ai toujours fait sur le tas, en recopiant, en m’inspirant, en me lançant à l’aveugle. Et pourtant, c’est quelque chose que je fais régulièrement, quoique rarement. Alors pourquoi pas s’y investir plus?
  14. Faire un roadtrip, faire une randonnée en montagne de plusieurs jours
    Toujours dans les voyages… Se libérer des contraintes, et partir, sans attaches, sans lien, et se concentrer sur soi. Pourquoi pas dans un van aménagé !

  15. Faire un marché de Noël le jour de Noël
    Je vais encore me répéter, mais oui, je suis une enfant. La période de mon anniversaire est sacrée, et dès qu’elle est passée… Je passe à Noël. Les films de Noël (même si je les connais par coeur, ou découvre le synopsis en deux minutes), les biscuits, le thé, les guirlandes… C’est mon truc. Pas forcément le jour de Noël en soi, même si cela me permets de me rapprocher de ma famille, et je remercie tous mes proches pour ces journées, mais l’ambiance qu’il y a autour. Du rêve, de l’amour, une ambiance spéciale qui sent bon les marrons et le vin chaud. Faire un marché de Noël, le jour de Noël, serait donc le must, de quoi clore la période avec brio.
  16. Partir en vacances avec ma cousine à deux
    Je n’ai pas de petite sour. Et pourtant, j’ai grandi avec une. J’ai tellement de souvenirs avec elle, c’est une des rares personnes pour qui je donnerai ma vie sans y réfléchir une seule seconde. Même si les études nous ont plus ou moins séparées, par la distance, je rêve de partir avec elle, à l’aventure, toutes les deux entre filles. Refaire nos cabanes, rire, se disputer pour mieux se retrouver. Petit clin d’oeil à toi si tu lis l’article, je t’aime !

    f62c8cd733b365df2cda39882f81ad5cOui, ça, c’est la plage dont je te parle juste en dessous. Santa Maria de Leuca.

  17. Sauter de la falaise en Italie
    Je n’ai jamais osé, et pourtant ça a l’air super excitant. Cette falaise, c’est celle de Santa Maria de Leuca, dans les Pouilles en Italie. La terre natale de ma grand-mère, la plage en dessous du pont, à l’escalier gravé dans la roche. Et ces falaises, qui se jettent dans l’eau plus bleue que dans tes rêves. Sauter des falaises, j’y pense depuis longtemps, et pourtant à chaque fois que j’y vais, je me ravise – C’est quand même super haut ! Et pourtant, un jour, je suis sûre que j’arriverai à me lancer.
  18. Passer le permis moto et avoir une moto
    Maman biker, moi aussi! Mon scooter quand j’étais au lycée ne compte pas vraiment, mais un jour je le passerai, ce sacré permis!
  19. Courir un semi-marathon
    Alors là, ça dépendra beaucoup de mes gènes. Papi, merci pour le genou tout cassé… Mais qui sait, avec de l’entraînement, peut-être que ça passera (et quatre semaines d’arrêt derrière) !
  20. Envoyer un message dans une bouteille
    C’est pas super écolo, ok, mais envoyer un message dans une bouteille, en espérant qu’un jour quelqu’un la repêche. Et imaginer sa surprise, de trouver un message pareil. Et espérer l’intriguer, le motiver, le faire rêver.
  21. Voir un opéra
    Cela fait bientôt six ans que je suis à Lille, et pourtant, pas une fois je n’ai été à l’Opéra #PasBien. Cette année, je fais le pas!

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  22. Ecrire tous les jours pendant un an, prendre une photo par jour et en faire un album
    Se tenir dans la création, pousser ses limites, et voir le résultat au bout d’un an. Ne serait-ce que par l’écriture de mon blog, ou ailleurs, je remarque déjà que ma pratique s’est fluidifiée, elle est plus simple, plus facile. Alors pourquoi pas le faire tous les jours? Practice makes perfect.
  23. Aller à l’aéroport et prendre un vol au hasard avec des amis
    Partir à l’aventure, ne pas se retourner. Faire des choix débiles, mais surtout plein de souvenirs. Être préparé à tout, sans retour possible

Et dans cette liste, qu’est-ce que j’ai déjà fait?

  • Voyager seule
    Partir avec seulement son sac à dos? Fait. Est-ce que je le regrette, est-ce que je le changerai, est-ce que je reviendrai en arrière pour partir avec des amis? Aucunement. Je me suis retrouvée, je me suis posée des questions, j’ai parfois eu peur, mais je l’ai fait. Toute seule, sans l’aide de personne. Cela m’a donné confiance en moi, et j’ai rencontré des gens merveilleux, humains.
  • Passer une après midi à Orsay
    Rester seule, une après-midi, à gribouiller, à jeter des mots sur le papier, à Orsay. En gros, ce que j’aimerais faire au Louvre, ailleurs. Un très bon souvenir.
  • Faire du chien de traineau
    Quelle expérience !! 2015, au Canada, dormir en plein hiver dans une petite cabane en bois à -40°C, pour le lendemain, passer la matinée avec des chiens-loups sur un traineau. Je recommencerai avec plaisir cette expérience (le récit au complet est dans mon article sur Montréal )
  • Faire une citrouille d’Halloween
    J’ai fait ma première citrouille en 2015, avec des amies. C’était la galère, mais qu’est-ce que c’était bien! Une après-midi entre mamies, entre thé, purée de potiron et découpage de citrouille. On a failli y laisser des doigts, mais ça faisait du bien d’être entre amies.
  • Aller à Florence, en Italie
    Ville coup de coeur. A chaque coin de rue, les yeux qui s’ouvrent en grand, le coeur qui bat plus fort. Tout ce que j’avais vu dans les livres, l’art, la culture, et en plus en Italie… En vrai. Ce n’est pas une ville très loin, très exotique… Mais c’est un de mes plus beaux souvenirs de voyage.
  • Acheter une grande mappemonde et signaler tous les pays que j’ai visité, et ceux à visiter
    Et avoir sous les yeux, tous les jours, les souvenirs, et se projeter sur ceux à venir.
  • Donner mon sang
    Tout simple, mais si je suis en bonne santé, pourquoi ne pas en faire profiter les autres, qui en ont besoin?
  • Faire quelque chose de dangereux.
    Plusieurs choses, à ne pas faire à la maison les enfants. Je ne raconterai donc pas ici. A savoir que ce qui peut vous sembler dangereux, ne l’est pas forcément pour moi, et inversement.
  • Apprendre à surfer
    Ne faire qu’un avec l’eau, la sensation de glisse… Maintenant j’ai juste envie d’y retourner, d’être plus prêt de l’océan.
  • Voir un film à l’air libre
    Je ne pensais même pas que ça se faisait encore, et pourtant quelle expérience ! Manger des Reese’s devant Wonder Woman, à San Diego, en Californie, entre filles, allongées à l’arrière dans le coffre, sous une couette avec plein de coussins. Un moment parfait, des fous rires que je n’oublierai pas.
  • Partir en mission humanitaire
    Je me souviens de leurs petites têtes, des fous rires, des incompréhension de culture, de l’échange et de l’amour donné et reçu là-bas. Deux petits mois de ma vie, et pourtant tellement. Et de savoir que j’aime, et que je suis aimée à l’autre bout du monde. Je raconte tout dans mon article sur la Cambodge ici.
  • Aller en Californie
    C’était LE voyage que je voulais absolument faire au moins une fois, pour sûr, et je n’ai pas été déçue. Et ce qu’on dit est vrai : une fois qu’on a été là-bas, on a juste envie d’y retourner. Tu n’as pas lu mon récit? C’est ici.

Et toi, c’est quoi tes rêves? De quoi tu as envie, qu’est ce qui te pousse en avant, qu’est ce qui te fait peur et t’excites au point de devenir une obsession?

En espérant t’avoir donné des idées!

Rosalie

wolf

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Pression, bonnes habitudes & rêves.

On dit qu’il faut 21 jours pour créer/se défaire d’une habitude. Qu’il s’agisse de perdre du poids, de retourner au sport, d’arrêter de fumer, de se lever plus tôt, de lire dix pages d’un livre par jour…

On dit aussi de se méfier des « on dit ». Tu peux trouver une multitude, une infinité d’articles sur le sujet. « 20 petites habitudes qui feront de vous une personne meilleure/plus productive/plus appréciée…[ce que tu veux]« . Il n’y a pas forcément que du mauvais, au final ces « conseils » sont positifs…mais quelle pression.

Être « healthy », avoir une vie de couple épanouie, une carrière au top, une garde-robe nickel, une peau parfaite, une maison Pinterest, un physique MyProtein et une passion dans laquelle tu excelles. Tout en mangeant vegan et bio.
Quelle pression.

Tu n’échappes sûrement pas à tout ce que j’ai cité ci-dessus. Je n’y échappe pas non plus. Avec la peur de ne pas être satisfait si un des critères vient à manquer. Avec la peur d’être jugé pour tes kilos en trop ou ton célibat alors que les relations autour de toi s’ancrent et se projettent. C’est à se demander pourquoi on s’alourdit de tâches, s’entoure de zen pour compenser, part en burn out en rêvant de tout plaquer (ou un bore out, pas forcément mieux non plus).

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Et qu’en serait-il si cela n’existait pas? S’il n’y avait aucune pression? Si tu étais absolument libre de mener ta vie comme tu l’entends? Qu’en serait-il de ton travail/études actuels? Qu’en serait-il de tes relations avec les autres? Des amitiés que tu ne gardes que par intérêt? Une relation dans laquelle tu ne restes que par habitude, ou parce qu’il faut bien qu’à un moment, tu te poses dans la vie? Qu’en est-il de tes rêves?

Si, en lisant cet article, tu pouvais te poser et juste… Tu sais quoi? Fais-le. Prends un morceau de papier -Notes sur ton téléphone ou ton ordi, c’est trop has been. Fais-le bien, prend un morceau de papier, un dos de ticket de caisse si tu n’as que ça, un stylo, et commence.
Si tu pouvais faire absolument tout ce que tu voulais, sans problème financier, de santé, sans peur de blesser qui que ce soit. Qu’est-ce que tu ferais? Est-ce que tu ferais la grasse matinée tous les jours,  que tu passerais ta journée à faire de la guitare, avant de finir en grosse soirée avec tes potes? Est-ce que tu plaquerais tout pour voyager? Est-ce que tu t’engagerais pour une cause humanitaire? Est-ce que tu monterais un élevage de chats? Il n’y a pas de limites. De quoi rêvais-tu quand tu étais petit?

Mais surtout… Pourquoi est-ce que tu as oublié ces rêves? Pourquoi les as-tu mis de côté? Sont-ils conciliables avec ta vie d’aujourd’hui? Oui? Fonce! Si non, serais-tu plus heureux en les réalisant, ou en continuant à vivre ainsi…

Alors oui, des décisions aussi radicales que « Partir vivre dans un ashram en Inde » peuvent être plus difficiles à réaliser que « prendre des cours de piano ». Et pourtant, si c’est ça qui te fait vibrer…
Tu peux pourtant, avec les « bonnes habitudes », commencer par changer 2-3 choses pour améliorer ton quotidien. Pas forcément la liste Elle ou Biba, te proposant un changement tout à fait extrême à base de kale et de boxe finlando-brézilo-suédoise.
Baby steps. Un pas à la fois. Réfléchis à ce qui te ferait du bien, ce que tu penses être capable de tenir sur le long terme, et surtout pas à toutes les habitudes que tu pourrais prendre d’un coup, genre tout en même temps. Pas ce que les autres voudraient, mais ce que toi tu voudrais ajouter à ta vie. Si tu te sens bien avec ces 5kg en trop, pourquoi te frustrer pour les perdre? Tant que ce n’est pas contre tes valeurs, tout est possible.

Personnellement, les habitudes que je veux prendre?

Me remettre au sport.
Cela fait pas mal de temps que j’ai perdu l’habitude, ma régularité à aller à la salle/courir/faire du yoga. Pourquoi même me remettre à la danse.

Poser le portable.
Oui, Rosaloup n’est pas mon seul taff. Je suis toute la journée sur un ordinateur, sur les réseaux sociaux, et je n’ai pas vraiment l’occasion de déconnecter. J’aime ça, et oui je ne culpabilise pas à surfer sur Instagram, à tester les filtres du jour sur Snapchat, à checker mes emails et rester alerte pour mes notifications LinkedIn. Et pourtant, juste rentrer chez soi le soir, se poser devant Netflix et éteindre messenger, aller boire un verre et laisse le portable au fond du sac (mode sourdine activé), se faire couler un bain avec un livre et un thé…

Prendre plus de temps pour mes proches.
Appeler ma maman, papi-mamie, envoyer ENFIN mes cartes postales de San Diego, aller boire un verre  avec mes potes #RosalieFantôme (désolée si vous passez par là), aller au cinéma avec mon chéri, passer au bar à chiens entre filles…

Prendre plus de temps pour moi.
Lire la tonne de livre que j’ai achetés chez Amazon au début de l’été, continuer à écrire pour Rosaloup (et autres), continuer/commencer un livre?, reprendre le dessin, reprendre la méditation.

Voyager.
Que ce soit en Belgique, en Europe, en France, ou bien plus loin… Re-planifier au plus vite un nouveau voyage pour continuer à rêver!

Et vous?
Vos rêves, vos doutes, vos bonnes résolutions… Qu’est ce que c’est?

Photo de couverture – Oléron
Photo dans l’article – Ombre portée au Cambodge.

Rosalie

wolf

Sortir de sa zone de confort.

 » Personne n’est mort d’inconfort, et pourtant, vivre au nom du confort a tué bien plus d’idées, d’opportunités, d’actions, et de maturité que toute autre chose. Le confort tue! »
– T. Harv Eker.

Aller parler à cette jolie fille au bar. Voyager seul. Partir travailler à l’autre bout du monde. Changer de boulot. Se mettre au sport. Prendre des nouvelles de ses grands-parents qu’on n’a pas vu depuis un bail.

Toutes ces actions ont un point commun: elles peuvent paraître tout à fait faciles à réaliser, ou bien tout à fait inimaginables. Et pourtant, ce qui est facile pour toi ne le sera pas pour moi. Cependant, comment sortir de la routine, comment se faire plaisir, comment avoir le sentiment d’être vivant si tu ne sors pas de ta zone de confort?

En sortant de ton cocoon, tu rencontres de nouvelles personnes. Le succès est plus doux s’il a été difficile. Cet état de peur dans lequel tu peux être, d’inquiétude? Tu l’oublieras vite pour n’en retenir que le meilleur, cet état « d’anxiété optimale » te permets d’aller plus fort, plus loin, de tenir plus longtemps. Et lorsque tu te retournes, pouvoir te dire « j’ai fait tout ça, sans rien ni personne, alors que je ne m’en pensais pas capable ». Et regarde-toi, maintenant que tu l’as fait!
Visualise un serpent: s’il ne mue pas, il meure. En restant dans ton ancienne peau, penses-tu pouvoir te sentir vivant encore longtemps? Ce frisson, l’adrénaline, analyse le, retiens le, grave le en toi. Est-ce que c’est de la peur, de l’envie, du désir, de la fierté?

L’inconfort est seulement temporaire, tu ne dois pas avoir peur de ce qu’il y a en dehors de ta bulle. Ce qui peut te faire peur à toi, peut peut-être être tout à fait normal pour quelqu’un d’autre, ou même inimaginable par une autre personne. Au final, ce qui t’impressionnait avant, une fois que tu l’as fait, n’est plus qu’une expérience, voire une habitude. Personne ne se lance dans un marathon sans avoir jamais couru. La première course, peut elle aussi être source d’anticipation (« je n’ai pas de souffle », « je vais devenir tout(e) rouge »,  » je n’ai personne avec qui courir »…).
Toutes les situations, peut importe leur degré d’embarras, ne sont pas un souvenir cuisant qui restera à tout jamais dans ton esprit, marqué au fer rouge, retenu par toutes les personnes présentes (en fait, elles ne s’en rappelleront pas, alors que toi tu resteras bloqué(e) dessus).

Des actions spécifiques entraînent des résultats spécifiques. Tu veux devenir un athlète? Travaille-le. Tu veux gagner plus d’argent? Travaille-le. Tu veux être heureu(se)x? Travaille-le.

Il y a dix ans, où étais-tu et où te voyais-tu? Dans dix ans, où te vois-tu? Et qui aimerais-tu être?
Alors demande à avoir ce que tu veux. Donne le toi. Lève toi tôt. Ose dire non, ose dire oui. Prends les compliments – et retiens les. Prends les critiques. Admets et apprends de tes erreurs. Prends la parole, même lorsque tu ne te sens pas légitime. Arrête la procrastination. Laisse-toi aller. N’aie pas peur du jugement. Dépasse le jugement. Fais-toi confiance. Petits pas par petits pas. Fais-toi peur au moins une fois par jour. Nage contre le courant si tu dois le faire. Vois l’échec comme un passage obligatoire, régulier, pas comme un obstacle définitif. Mais surtout, fais-le pour toi, et prend soin de toi. Accepte d’être vulnérable. Accepte l’aide autour de toi. Demande-leur « Qu’est ce que tu ferais si tu étais à ma place? ».

Tu en es capable. Il suffit juste de prendre confiance en toi, d’y aller petit à petit. A force de creuser une idée, de la mener en long, en large, en travers, tu n’agis pas. Plus tu élargis ton champs d’action, et plus d’opportunités s’offrent à toi. Les mauvaises expériences feront au mieux de bonnes histoires à raconter, au pire des leçons à méditer. Autorise toi, prépare toi à changer. Maintenant et pas plus tard, seul(e) ou pas.

Photo : île d’Oléron, 2017.

Rosalie

wolf