Villa Carrée

Un lieu hors du temps
Lorsque mon taxi me dépose devant la Villa, je ne suis pas encore prête.
Mon téléphone portable dans une main, mon agenda dans l’autre, ma mallette d’ ordinateur et mon sac à main au bras, je me débrouille tant bien que mal à sortir du taxi comme l’on sort d’une longue semaine de travail : difficilement, avec hâte, avec pour finir un soupir de soulagement.
Ce soupir est également un signe d’émerveillement. Cette bâtisse, dissimulée derrière un portail et des peupliers, est impressionnante. Le cadre est en effet idyllique, le jardin , un repos pour les yeux .
L’architecture Art Déco, d’ailleurs classée au patrimoine de la ville, est une petite merveille, entre force et délicatesse, somptuosité et simplicité. Je suis accueillie par Véronique, la maîtresse des lieux : une femme sophistiquée et chaleureuse, à l’image de la Villa.
Entre le salon, chic et sobre, aux photographies et tableaux originaires d‘une galerie lilloise ; l’entrée au lustre rayonnant et l’escalier imposant.

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Le raffinement, le luxe d’une nuit
Lorsque je me réveille ce matin là, c’est emplie de satisfaction et quiétude. Les premiers rayons du soleil effleurent mes paupières, tandis que les draps en satin de coton Yves Delorme m’enveloppent tel un cocon. Le silence est d’or, et alors que je savoure ce moment, je me remémore la soirée dernière. Suis-je vraiment encore à Lille ? Tout stress, toute inquiétude de la semaine se sont dissipés pour laisser place à un état de langoureuse sérénité. J’ouvre les yeux sur la blancheur immaculée de la chambre, le parquet aux chaudes tonalités de pin…

Éveillée, reposée et détendue, je quitte à regret la chambre numéro 4 en vue du petit-déjeuner servi au salon. Déjà, j’hume l’odeur du pain frais, de la salade de fruit à la menthe, du thé des plus parfumés et du jus d’orange pressé, le tout servi dans une porcelaine griffée Guy Degrenne. Un repas sain pour un début de journée entre fraîcheur et gourmandise. Une alliance d’odeurs qui mettent l’eau à la bouche, et encore une fois, un silence qui me ferait oublier l’agitation au dehors. A table, deux néerlandais et un couple de parisiens, venus visiter Lille et ses alentours. Notre hôte, sourire aux lèvres, me demande si la nuit a été bonne, et m’enjoint de m’asseoir à une table d’un geste de la main, avant de proposer quelques activités culturelles au couple à mes côtés. Depuis la table, à côté de la fenêtre, j’ai un aperçu du jardin, de la piscine avec ses arbres entre lesquels s’épanouit un morceau de ciel bleu.

Véronique me narre avec passion l’histoire du lieu : tout d’abord acheté par un riche industriel, l’endroit est ensuite offert en tant que cadeau de mariage, avant de passer par les mains d’un architecte, puis du couple Anfriani-Egret. Quant à l’aménagement du lieu, rien n’a été laissé au hasard : l’artisanat français est omniprésent, aussi bien pour une question esthétique que morale, les volumes originaux conservés tels quels et les touches d’or et de métal martelé offrent au visiteur un lieu entre chic, raffinement et simplicité.

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Une Villa, plusieurs séjours
Si les weekends sont généralement assaillis par des couples de passage, la Villa ouvre également ses portes en semaine pour accueillir toute personne en déplacement professionnel. Vous pouvez également privatiser l’endroit pour vos réceptions et réunions voire la préparation de grands événements… Au cœur de Lille, entre Londres, Bruxelles et Paris, l’endroit regorge de personnalités différentes, gage de sa popularité et de son exception. A l’écoute de leurs clients, ses hôtes sauront faire de votre séjour un passage inoubliable, entre confort et luxe, discrétion et attentions personnalisées.

Article réalisé pour Quintessence magazine, Janvier 2017.
La Villa Carrée, 29, rue Bonte Pollet – Lille

Rosalie
wolf

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